Le phare de la Vérité

Message évangélique

posté le 01-11-2015 à 16:39:49

Les services religieux (suite 3)

Écris à l`ange de l`Église de Pergame (Apc.2; 12)
Le peuplement de Pergame est attesté dès le 8* siècle av. J.-C.. Bien que la tradition la dise fondée par des Grecs d'Arcadie il est peu probable qu'elle ait été une colonie grecque, vu son éloignement de la mer. Le roi de Perse la donne au Spartiate Démarate vers 480 av. J.-C. Une autre mention attestée de la ville remonte à 339 date à laquelle elle est gouvernée par un tyran grec.
Pergame = " hauteur ou élévation " est une cité de Mysie Mineure, en Asie Mineure, le siège des dynasties des Attale et des Eumène, célèbre pour son sanctuaire d'Asklepios (Esculape, dieu de la médecine), et l'invention et la fabrication du parchemin (pergamena en latin), qui tire son nom de cette ville. Eumène y créa une bibliothèque royale célèbre, seconde après celle d'Alexandrie.
Apc.2; 12 = Ecris à l'ange de l'Eglise de Pergame: 'Voici ce que dit celui qui tient l'épée aiguë à deux tranchants:
13 Je connais [tes oeuvres et] l'endroit où tu es établi: là se trouve le trône de Satan. Tu es fermement attaché à mon nom et tu n'as pas renié la foi en moi, même durant les jours où Antipas, mon témoin fidèle, a été mis à mort chez vous, là où Satan est établi.
14 Mais j'ai certaines choses contre toi: tu as là des gens attachés à la doctrine de Balaam, qui enseignait à Balak à tendre un piège aux Israélites pour qu'ils mangent des viandes sacrifiées aux idoles et se livrent à l'immoralité sexuelle.
15 Ainsi, toi aussi, tu as des gens attachés de la même manière à la doctrine des Nicolaïtes.
16 Repens-toi donc, sinon je viendrai bientôt à toi et je les combattrai avec l'épée de ma bouche.
17 Que celui qui a des oreilles écoute ce que l'Esprit dit aux Eglises: Au vainqueur je donnerai [à manger] de la manne cachée, et je lui donnerai un caillou blanc. Sur ce caillou est écrit un nom nouveau que personne ne connaît, si ce n'est celui qui le reçoit.
L’Asemblée Chrétienne Orientale dans l’est de l’Empire Romain émigra dans les régions autour de l’Arménie. C’était en général à proximité de Constantinople, la capitale de l’est de l’Empire Romain ou, comme c’était appelé, l’Empire Byzantin
Une application probable de l’expression “ là est le trône de Satan,” est que l’Église Orientale était située là, où le siège du gouvernement de Satan était situé. L’explication est que la ville de Pergame, représentant cette ère, était le centre de la Religion à Mystères de Babylone en Asie Mineure. Et il devrait être mentionné que dans l`ancien temps, cette région se situait au nord du royaume de Nimrod. (Voir Genèse 10:8-12.) C’était aussi la région de l’ancienne ville de Pethor, qui était le foyer de Balaam. (Voir Nombres 22; 5 et Jude 11.) Cette région était la place forte et le coeur de la religion de Nimrod à travers l’histoire, Balaam était l’un des nombreux prêtres de cette religion à mystères. Ce n’est donc pas surprenant que la référence peut être faite à cette région: “ là où Satan a sa demeure. 
Cette Assemblée (Église) se laissera emporter par l`orgueuil satanique, au point de donner toute autorité au dogme de foi approuver à l`Assemblée de Rome, qui déclarera: que quiconque ne croit pas et ne se soumet pas au Crédo de Smyrne, soit traité comme héritique.
              Écris à l`ange de l`Église (Assemblée) de Thyatire (Apc.2; 18).
Thyateira (également Thyatira et Thyatire, en grec : Θυάτειρα) est le nom antique de la ville turque contemporaine d'Akhisar. Dans l'Antiquité, la ville se tenait à la frontière entre la Lydie et la Mysie. Elle était renommée pour son activité de teinturerie, comme l'attestent un passage des Actes des Apôtres (Act. 16; 14) et des inscriptions relatives à la corporation des teinturiers.
Lorsque nous étudions sérieusement Apc.18; 15-16, nous comprenons mieux l’Eglise de Thyatire; symbole de l’Eglise Catholique Romaine, qui depuis des siecles fait vivre des adultères spiriruelles (Apc.2; 22) à ses consoeurs, et plus particulièrement à celle de l’Eglise Orthodoxe. Nous remarquerons des similitudes avec l’Eglise de Pergame puisque le tronc des deux églises est commun avant 1054. On y cultivait une plante servant à la préparation d’une teinture rouge (habits rouges des rois, des  prélats, et des cardinaux). Il s’agissait en outre d’un centre de teinturiers et de courtiers en étoffes qui étaient de riches financiers, et que venait grandir les richesses matérielles de l’Eglise Catholique Romaine. Jésus se présente sous Son aspect de puissance et de feu (vs.18). (L’Eglise Catholique Romaine deviendra une puissance mondiale temporelle).  Les œuvres de foi et d’amour religieux (nombreuses bonnes œuvres sociales efficaces et nécessaires à la société  (vs.19), Jézabel (Mariologie – Idolâtries – Fausses doctrines – Oppressions, Inquisition ; vs.20-23)  semblent confirmer l’identité  de l’Eglise de Thyatire, dont certaines de ses filles permettront à la femme de prêcher.
À suivre
Le péché, voilà le nuage qui ternit notre soleil Divin, Marc

 


 
 
posté le 25-10-2015 à 21:37:52

Les services religieux (suite 2)

Écris à l`ange de l`Église de Smyrne (Apc.2; 8)
Rares sont les villes autant chargées d’histoire qu’Izmir, l’ex-Smyrne. Histoire d’une cité, fondée par les Grecs, qui périclitera au fil des attaques et des pillages. Histoire, ensuite, d’un florissant commerce maritime largement aux mains des étrangers, l’Asie venant y trafiquer les marchandises européennes, et réciproquement; cargaison d`or. d`argent, de pierres précieuses, de perles, de fin lin, de pourpre, de soie, d`écarlate, de toute espèce de bois de senteur, de toute espèce d`objets d`ivoire, de toute espèce d`objets en bois très précieux, en airain, en fer, en marbre, etc. etc.                                       
Histoire cosmopolite où, sous les Ottomans, musulmans, chrétiens et juifs coexistent souvent pacifiquement. Mais histoire, aussi, de massacres et de contre-massacres.
İzmir est la forme turque moderne du nom Smyrne, ville connue depuis l’Antiquité (comme İznik pour Nicée). La forme Smyrne a été longtemps préférée en français à la forme turque qui ne s'est imposée qu’au 20* siècle. Aucun gentilé formé sur Izmir n'est signalé. Les noms de famille algériens Zmir, Zemirli, Zmirli, Zermirline... proviennent de la ville d'Izmir.
Smyrne fut fondée quelques décennies après le Déluge, vers 2500 avant J.-C. par les « Lélèges », sur le site de Tepekule près de l'actuelle Bayraklı. Son nom proviendrait de celui d’une reine amazone. Entre 2000 et 1200 av. J.-C. elle fit partie du royaume hittite puis, à la suite de l’effondrement de l'État hittite face aux attaques des Phrygiens, elle fut occupée par des Éoliens émigrés de Grèce vers l'Anatolie au XI* siècle av. J.-C., puis par des Ioniens. (Wikipédia)
Au X* siècle avant J.-C., naît une première cité grecque sur le site de Bayrakli. Ateliers de potiers, temple dédié à Athéna : la ville appartient à la ligue des cités ioniennes et se distingue grâce à un nommé Onomastos, champion de pugilat à l'Olympiade de 688 avant J.-C.
Le désastre survient en 545 : l'armée perse prend Smyrne et la détruit. Pendant près de deux siècles, l'endroit est presque abandonné, jusqu'à la seconde fondation de Smyrne, vers 310 avant J.-C., sur les pentes du mont Pagos. La légende attribue sa recréation à Alexandre le Grand. D'abord indépendante, puis conquise par la dynastie des Séleucides avant de passer sous l'autorité du royaume de Pergame, Smyrne l'hellénistique devient romaine en 133 avant J.-C. et le demeurera des siècles. 
Nous voyons l’île de Patmos avec des monastères païens, et une grotte où l’apôtre Saint-Jean aurait eu ses révélations. Il les a écrites dans le livre de l’Apocalypse, et nous avons abordé toute la tradition qui tourne autour de cette île.  
Historique
La ville d’Izmir de nos jours, connue autrefois sous le nom de Smyrne, est une ville méditerranéenne, située en Turquie sur la mer Égée, autour d’un port naturel et dans une région fertile. 
Izmir est le 2* plus grand port de Turquie après Istanbul, et la 3* ville du pays, avec ses trois millions d'habitants, après les villes d’Istanbul et d’Ankara. La cité fut d'abord grecque puis romaine. A l’époque des romains, elle était située beaucoup plus près du rivage, le bord de mer ayant depuis reculé. 
La cité actuelle de Smyrne, Izmir, est une ville moderne, qui ressemble sur bien des points aux villes que nous connaissons et dans lesquelles nous vivons. On trouve de grands bâtiments et des façades couvertes de publicité. 
L’art moderne a sa place dans la ville actuelle. Rien ne rappelle au premier regard que sous certains bâtiments contemporains, il y a l’ancienne ville de Smyrne qui est enfouie.
On trouve même sur certaines façades de bâtiments, des inscriptions qui pourraient nous faire croire que nous sommes en France, voire à Paris, tant parfois les ressemblances sont grandes avec nos villes. Toutefois, en regardant de plus près, on constate que certaines habitudes locales, dans les rues de cette ville moderne, ne sont pas tout à fait les nôtres, même si les gens s’affairent comme chez nous.
Aux abords de la ville les champs sont bien cultivés. On y trouve principalement des vignes, à perte de vue, car le raisin de cet endroit est très connu et apprécié.
Il y a aussi beaucoup de champs d’oliviers et d’orangers. Et souvent, il y a de grands domaines, avec au milieu une maison isolée et loin des villes. Ce qui démontre que la ville d’Izmir et ses environs sont très prospères.
Le premier Évêque de Smyrne; Polycarpe acceptera de se joindre aux Évêques qui sont a former le clergé chez le peuple chrétien du temps (Actes 11; 26) puisque le terme désignera les différentes institutions d'une (Assemblée) religion. Il n'y aura donc pas un clergé mais plusieurs clergés. Certains ministères chrétiens (évêques, presbytres, diacres) se regrouperont, à l'aube du troisième siècle autour d'un statut commun en un « clergé » chrétien.
Le mot, en ancien français clergié (X* siècle), provient du latin ecclésiastique clericatus, forgé sur clericus (clerc) qui signifie « homme d’église » (en grec klêrikos). Il désignait alors l’ensemble des « ecclésiastiques » d’une église, d’un pays, d’une ville. 
Personne ne sait ni ne soupconne qu`ils sont à poser les bases d`une Église qui en viendra à se croire responsables des devoirs solennels divins sous une Constitution Romaine Universelle par un Crédo concis des principaux articles de Foi de ses croyances religieuses « Je crois en un seul Dieu, le Père tout puissant, créateur du ciel et de la terre, de l’univers visible et invisible, je crois en un seul Seigneur, Jésus Christ, le Fils unique de Dieu, né du Père avant tous les siècles : Il est Dieu, né de Dieu, lumière, née de la lumière, vrai Dieu, né du vrai Dieu, engendré non pas créé, de même nature que le Père ; et par lui tout a été fait. 
Il fallait que dans un monde aux centaines de dieux et déesses dans bien des peuples, qu`on en vienne en un seul, vrai, et unique Dieu au-dessus de tous les dieux connus, telque révélé à Moïse (Exode 20; 3) et plus tard à des prophètes (Psaumes 97; 7). 
Pour nous les hommes, et pour notre salut, il descendit du ciel; qui par l’Esprit Saint, a pris chair de la Vierge Marie, et s’est fait homme.
Crucifié pour nous sous Ponce Pilate; Il souffrit sa passion et fut mis au tombeau. Il ressuscita le troisième jour conformément aux Ecritures, et il monta au ciel, où il est assis à la droite du Père.
Il reviendra dans la gloire, pour juger les vivants et les morts, et son règne n’aura pas de fin. 
Je crois en l’Esprit Saint (3* Personne) qui est Seigneur et qui donne la vie; il procède du Père et du Fils.
Avec le Père et le Fils, il reçoit même adoration et même gloire; il a parlé par les prophètes.
Je crois en l’Eglise, une, sainte, catholique et apostolique.
Je reconnais un seul baptême pour le pardon des péchés.
J’attends la résurrection des morts, et la vie du monde à venir........Amen
À suivre
Le péché, voilà le nuage qui ternit notre soleil Divin, Marc

 


 
 
posté le 18-10-2015 à 20:01:07

Les services religieux (suite 1)

Paul avait l’habitude d’être contesté par les Juifs dans les synagogues. Il ne s’attendait pas du tout à une prochaine attaque qui allait venir d’une toute autre direction : des marchands du temple de la déesse Artémis d`Éphèse. Cette attaque coïncidait avec la grande fête du mois de mai (qui deviendra un mois Marial)  transformant la ville en une foire gigantesque et une bacchanale sans pareille. Elle se déroulait autour du prestigieux temple d'Artémis. Le mois de mai tout entier était consacré à la déesse de toute la Grèce.
Nous possédons, au sujet de cette fête, un document historique, gravé sur un tableau de marbre et retrouvé dans les ruines d’Éphèse : «Comme il est notoire que non seulement parmi les Éphésiens, mais dans la Grèce entière, des temples et des lieux saints, des images et des autels sont consacrés à Artémis....comme de plus; en grande preuve du respect qui lui est rendu, un mois appelé Artémision a reçu son nom parmi nous..., considérant comme convenable que le mois tout entier, qui porte le nom divin, soit gardé comme saint et célébré dignement, les habitants d'Éphèse ont décidé de régler son culte par le décret suivant : Le mois d'Artémision, en tous ses jours, sera saint. Durant le mois tout entier, on célèbrera des fêtes, des panégyriques et des solennités sacrées. Notre ville en recevra un nouveau lustre et sera prospère en tout temps ».
Les foules nombreuses qui venaient à Éphèse à l'occasion des fêtes de mai favorisaient l'expansion des idées chrétiennes, et Paul voulait en profiter pour élargir son champ d’action missionnaire. Mais son idéalisme l'empêchait parfois de considérer la situation réelle, et d’avoir égard aux intérêts séculiers des gens. Il ne s'était pas aperçu que ses activités pouvaient nuire aux revenus de plusieurs artisans. Le personnel employé au service du temple d'Artémis, les prêtres de la déesse et toute cette foule d'eunuques, de prostituées, de magiciens, de comédiens, de joueurs de flûte, de diseurs de bonne aventure et d'astrologues, étaient affectés par la prédication de Paul. Mais ceux qui avaient le plus à perdre étaient les commerçants et les négociants de la ville, les fabricants d'objets d'art et les orfèvres, les petits marchands et les vendeurs d'objets de piété risquaient de voir leurs revenus diminuer.
Dans les premiers temps, la prédication de Paul n'a pas dérangé les fervents de la déesse Artémis. Mais à mesure que le nombre de conversions se multipliait, les rumeurs commençaient à circuler. Dans le temple, les prêtres d'Artémis s'alarmaient et plus encore les orfèvres qui vendaient des «souvenirs», à proximité du lieu de pèlerinage. Cela rapportait beaucoup d’argent. Les voyageurs qui revenaient d'Éphèse, avaient l’habitude d'emporter un souvenir à leur famille : une Artémis argentée ou dorée, une image de son temple, une médaille qu'on pouvait porter comme amulette. C'est ainsi que la déesse donnait du travail et du pain aux artisans de la ville. Cette année là, le lien entre la prédication paulinienne et la mauvaise marche des affaires, fut vite fait. Démétrius (Actes 19; 24) qui employait peut-être lui-même, dans ses ateliers, de nombreux dessinateurs et ciseleurs qui copiaient en plâtre, en plomb, en argent ou en or, des statues de la déesse, des maquettes de son temple, des médailles de toutes sortes, se fit le porte-parole de sa corporation et des ouvriers engagés par les orfèvres.
Les Actes des Apôtres rapportent le discours qu'il adressa à ses collègues : «Mes amis, c’est à cette industrie, vous le savez, que nous devons notre bien-être. Or, vous le voyez et entendez dire, non seulement à Éphèse, mais dans presque toute l’Asie, ce Paul, qui par ses raisons, a entraîné à sa suite une foule considérable, en affirmant qu’ils ne sont pas dieux, ceux qui sont sortis de la main des hommes. Cela risque non seulement de jeter le discrédit sur notre profession, mais encore de faire compter pour rien le sanctuaire même de la grande déesse Artémis, et finir par dépouiller de son prestige celle que révèrent toute l’Asie et le monde entier.» (Actes 19, 25-27)
L'agitation gagna toute la ville et l'on se précipita en masse vers le théâtre, où Démétrius voulait organiser une réunion de protestation. Le mot d'ordre circula : «Au théâtre! au théâtre! Paul devant le tribunal populaire! Paul jeté aux lions!» (Histoire des nations) Paul était décidé à se rendre à l'assemblée, mais ses disciples et ses amis l’empêchèrent (vs.30) de se risquer au théâtre. C’était la première contestation ouvrière rapportée par la Bible. Les soucis des orfèvres n'étaient pas dénués de fondement.
L'hémicycle du théâtre pouvait contenir 25.000 personnes. Des promeneurs et des pèlerins, qui ignoraient de quoi il s'agissait; le personnel des magasins, des restaurants et des banques; des gens qui sortaient de la bibliothèque; des jeunes hommes qui étaient au stade, aux gymnases, aux bains et aux lieux de sport se joignirent à la foule. Tous furent entraînés, et se trouvèrent soudainement dans le grand amphithéâtre (Histoire des nations).
Le récit de l’émeute d’Éphèse est l’un des récits les plus pittoresques des Actes des Apôtres. Luc y est allé de son talent, maniant tour à tour l’ironie et le drame. L’incident rappelle que l’évangélisation chrétienne ne soulève pas seulement un débat religieux; elle déclenche parfois des conflits sociaux, avec des répercussions économiques. Démétrius avait raison : le succès chrétien va finir par dépouiller de son prestige la déesse vénérée dans le monde entier et faire perdre le travail de centaines d’artisans.
Que peut faire l`Église Romaine dans un tel cas ?  Changer la déesse païenne pour une déesse chrétienne, et quelle femme pourrait être plus chrétienne que la mère du Christ, puisque cette jeune fille vierge a été choisit par Dieu, Père de Jésus. 
Il faut exorciser (chasser le démon) du Temple d`Artémis, pour le dédié à la mère de Jésus, nouvelle Reine des nations dont Dieu a visité par son Esprit pour lui faire grâce (Luc 1; 28) et qui désormais toutes les nations la diront bienheureuse (vs.48) et la vénèreront grâce à l`industrie Démitrius qui continuera à fabriquer toutes sortes d`effigies que lui dictera l`Église, ainsi Éphèse deviendra l`Église de Marie.
À suivre
Le péché, voilà le nuage qui ternit notre soleil Divin, Marc

 


 
 
posté le 11-10-2015 à 18:04:24

Les services religieux (entrée)

Les premiers services Religieux seront dictés par la " Didachè " qui est un petit livre écrit en langue grecque, sans doute en Syrie, vers la fin du premier siècle ou au début du deuxième siècle de notre ère. Elle a été de bonne heure l'objet d'une grande vénération par l`assistance, à tel point que pendant un temps on la lisait, avec les Epîtres, aux cultes de la primitive Eglise de Jérusalem. Les Pères de l'Eglise Romaine (Saint Irénée, Clément d'Alexandrie, Athanase, Origène, etc...) l'ont très fréquemment citée, ainsi que Eusèbe, l'auteur de l'Histoire ecclésiastique. Enfin elle fut traduite en latin et en arabe.
Soudainement elle disparut et, pendant des siècles, on n'avait pas de raison d'espérer de la retrouver, lorsque M. Philothée Bryennios, patriarche de Nicomédie, alors qu'il était évêque de Sérès (Macédoine) et doyen de l'Ecole du Phanar, à Constantinople, découvrit le manuscrit, vers 1873, dans la Bibliothèque du Saint-Sépulcre - laquelle se trouve dans le palais du Phanar (cœur de l’orthodoxie mondiale) appartenant au patriarcat de Jérusalem.
Le siège du Patriarcat œcuménique de Constantinople demeure la principale représentation des Églises orthodoxes.
Le manuscrit retrouvé, d'une belle écriture cursive, a été copié à Jérusalem en 1056, par "Léon, scribe et prêcheur". M. Bryennios en a donné, en 1883, une édition très remarquable, avec introduction et commentaires. La découverte a eu un retentissement énorme. Par la suite, et jusqu'à ces derniers temps, il a paru sur la Didachè un nombre considérable d'études, dont beaucoup sont accompagnées de traductions.
Ce qui fait le grand intérêt de la Didachè, c'est qu'elle est le premier document extra-canonique au 2* siècle du christianisme primitif tant Orthodoxe que Romain, et pratiquement contemporain des livres qui composent le Nouveau Testament. Selon les historiens qui ont cherché à fixer la date de sa rédaction, celle-ci se situerait entre les points extrêmes de 70 et 150 de notre ère.
Le mot grec Didachè, ou Didakhè, signifie Enseignement, ou Doctrine. Le manuscrit retrouvé est intitulé : Enseignement des douze Apôtres, dont en dehors de cette indication du titre, les douze apôtres ne sont jamais mentionnés dans le texte lui-même. Cela fait supposer que ce titre est dû à un copiste, d`un document du christianisme primitif, écrit vers la fin du 1* siècle ou au début du 2* siècle. Le manuscrit retrouvé est intitulé........« Doctrine du Seigneur transmise aux nations par les douze apôtres »
Le mot grec « Διδαχή » (à prononcer « didakè ») signifie « enseignement » ou « doctrine » en grec koinè. Paradoxalement, les douze apôtres ne sont jamais mentionnés dans le texte lui-même, qui pourtant, Paul écrit, qu`ils sont en tout lieu l`odeur de la connaissance de Christ (2 Cor.2; 14) parmi ceux qui sont sauvés et ceux qui périssent (vs.15) aux uns, ils sont une odeur de mort, donnant la mort; aux autres, une odeur de vie, donnant la vie (vs.16) et qui est suffisant pour toujours triompher en Christ (vs.14).
Christ a dit à Jean: Je le déclare à quiconque entend les paroles de la prophétie de ce livre (Bible) : Si quelqu'un y ajoute quelque chose, Dieu le frappera des fléaux décrits dans ce livre ; et si quelqu'un retranche quelque chose des paroles du livre de cette prophétie, Dieu retranchera sa part de I'arbre de la vie et de la ville sainte, décrits dans ce livre » (Apocalypse 22:18,19).
PLusieurs interprètent cet avertissement comme s`appliquant qu`au Livre de l`Apocalypse, alors que Jésus a bien dit: Si quelqu'un entend mes paroles et ne les garde point, ce n'est pas moi qui le juge; car je suis venu non pour juger le monde, mais pour sauver le monde. Celui qui me rejette et qui ne reçoit pas mes paroles a son juge; la parole que j'ai annoncée, c'est elle qui le jugera au dernier jour. Car je n'ai point parlé de moi-même; mais le Père, qui m'a envoyé, m'a prescrit lui-même ce que je dois dire et annoncer (Jn. 12; 47-49)  Est-ce qu`il ne parle pas ici de toute sa Parole ?
Qui peut prétendre avoir l`autorisation d`ajouter au culte prescrit par Paul ?
Que faire donc, frères? Lorsque vous vous assemblez, les uns ou les autres parmi vous ont-ils un cantique, une instruction, une révélation, une langue, une interprétation, que tout se fasse pour l'édification. En est-il qui parlent en langue (Actes 2; 8) que deux ou trois au plus parlent, chacun à son tour, et que quelqu'un interprète (1 Cor. 14; 26-27).
Est-ce que la Didachè serait devenu un livre plus important que les écrits des apôtres à l`Église du Christ pour guider la tenue des Assemblées Chrétiennes ?  " les Services religieux "
Les sept Églises d'Asie ou sept Églises de l'Apocalypse sont sept communautés de territoire local mentionnées dans le livre de l'Apocalypse dans le Nouveau Testament. Il ne faut pas oublier que lorsque Christ s`adresse à Jean sur l`île de Patmos, nous sommes à la fin du 1* siècle de notre ère, début du 2*. plus d`un demi siècle, même 65 ans peut-être après que Paul eût été rencontré par Christ lui-même (Actes 9; 5) vers les années 35 de notre ère, alors qu`il persécutait (l`Église)  les nouveaux saints de Jérusalem (vs.13). 
Dans le livre des révélations, Jean cite le Seigneur qui lui dit : Ce que tu vois, écris-le dans un livre, et envoie-le aux sept Églises, à Éphèse, à Smyrne, à Pergame, à Thyatire, à Sardes, à Philadelphie, et à Laodicée: Églises (Assemblées) fondées par Paul sur le territoire d`Asie lors de ses voyages missionnaires.
Lorsque Christ parle à Jean prisonnier à Patmos, déjà chaque Église a nommé son propre évêque avec un Siège central. Quelques conciles seront tenus en ces lieux dans les siècles suivants, comme celui d'Éphèse ou celui de Laodicée, voulant solider l`Église romaine avec certains passages des écrits de Didachè, ou Didakhè, signifiant Enseignement, ou Doctrine.
Quelques évêques de ces Églises nous sont connus, comme Méliton de Sardes un des auteurs et apologète chrétien de la seconde moitié du 2* siècle. Figure de la communauté chrétienne de Sardes en Lydie, en Asie mineure, il est un des plus renommés apologistes (science religieuse) grecs de la période, entretenant des polémiques et des controverses avec les païens. Il est également attesté comme l'un des premiers auteurs à porter à l'encontre des Juifs l'accusation d'avoir « tué Dieu », 
À suivre
Le péché, voilà le nuage qui ternit notre soleil Divin, Marc
 


 
 
posté le 04-10-2015 à 18:17:11

La grande séparation (suite 7) FIN

Ainsi, là où il y a pardon des péchés, il n`y a plus d`offrande pour le péché (vs.18) s`il (Christ) était sur la terre, il ne serait même pas sacrificateur, car ce sont là des offrandes selon la Loi (Héb.8; 4) Christ est venu accomplir la Loi (Mtt.5; 17). 
Avons-nous besoin d'un autre message qui viendrait du Ciel ? Nous avons besoin que de Dieu qui répond par sa Parole (le ciel et la terre passeront, mais mes Paroles ne passeront pas (Marc 13; 31) qui seule nous est réellement vitale: "Que dois-je faire pour être sauvé ? Est-ce que Dieu nous a parlé ? Est-ce que Dieu nous a révélé ce que nous avons besoin de savoir ? Y a-t-il des informations importantes qui ne seraient pas dans la Bible ? " Nous avons depuis la Chambre Haute (Pentecôte) les saintes lettres, qui peuvent rendre sage à salut par la foi en Jésus-Christ " (2 Timothée 3:15).
Si la Bible nous suffit (et elle nous suffit !), nous n'avons besoin d'aucun autre message. Nous ne devons rien ajouter au saint message de la Bible. N'oublions pas les avertissements de la Bible concernant les ruses du Malin !
Je vous conseillerais donc fortement de vous en tenir à ce qui est écrit dans la Bible. Ses écritures sont pour nous un guide sûr pour le Ciel ! 
Qu`est-ce la foi ?  Elle est une ferme  assurance en l`Esprit de Dieu (Actes 1; 8) et une démonstration de celle qu`on ne voit pas  (Hébreux 11; 1) Dieu est Esprit, et il doit être adoré en esprit et en vérité (Jean 4; 24).
Que devons-nous faire devant quiconque dément, enseigne et contredit la Parole écrite au nom du Fils de Dieu ? 
Premièrement, s`informer si quelqu`un est intéressé à connaître la Parole de Vérité du Seigneur Jésus ?
Deuxièmement, si oui, voir les intéressés  en les saluant avec douceur, paix, et franchise.
Troisièmement, si vous constatez que vous parlez en vain, taisez-vous et retirez-vous discrètement. 
Quatrièmement, partez gentillement en secouant (remettant) cette ou ces personnes à Dieu, et  allez ailleurs (Matthieu 10; 11-14)
Jérusalem, Jérusalem, combien de fois ai-je voulu, et tu n`as pas voulu ! (Luc 13; 34).
Personne ne vient à moi, si le Père ne l`attire (Jean 6; 65).
Jette ton pain (Vérité) sur la surface des eaux (peuples) (Ecclésiaste 11; 1).
Notre bouche s`est ouverte, notre coeur s`est élargi, mais vous refusez, alors, quel rapport pouvons-nous entretenir entre la justice et l`iniquité ?  Qu`y a-t-il de commun entre la lumière et les ténèbres ? (2 Corinthiens 6; 14 ).
Quel accord y a-t-il entre Christ et Bélial ?  Ou quelle part à le fidèle avec l`infidèle ? (vs.15)
Quel rapport y a-t-il entre le temple de Dieu (1 Cor.3; 16) et les idoles ? 
Alors il nous faut sortir, se séparer dit le Seigneur, afin de ne pas participer (toucher) à ce qui est impur (vs.17) purifions-nous de toute souillure de la chair et de l`esprit (2 Cor.7; 1) même si parfois ce commandement demande une grande séparation.
Celui qui aime son père, sa mère, ses amis, ses frères, ses soeurs, ou quiconque plus que moi n`est pas digne de moi (Mtt.10; 35-37). 
Celui qui ne prend pas sa croix, et ne me suit pas, n`est pas digne de moi (vs.38).
Seigneur que faut-il que je fasse pour être sauvé ?  Crois au Seigneur Jésus (Actes 16; 30-31) il lui annoncère la Parole du Seigneur (vs.32).
La Parole ! Qu`est-ce la Parole, d`où vient la Parole, pourquoi la Parole ?
La parole est le langage incarné dans l'homme, (faisons l`homme à notre image selon notre ressemblance (Genèse 1;26) La parole est singulière et opère un acte de langage qui s'adresse à un interlocuteur, éventuellement soi-même, mentalement, ou à un support par l'écrit par exemple. La parole permet d'exprimer des besoins, pensées, sentiments, souffrances, et aspirations de celui qui parle. La parole peut aussi constituer une observation plus ou moins subjective des faits, ou encore être la formulation d'une demande. Elle permet de témoigner d'un changement de conception (d`idée). Dans ce sens, une vérité est la tentative de description de la réalité à l'aide de la parole. 
La Parole peut apporter le doute: Dieu a-t-il réellement dit (Gen.3; 1) elle peut aussi apporter la tentation (Mtt.4; 1) ou apporter le mensonge (Jean 8; 44) elle peut aussi apporter de bonnes nouvelles ( Ésaïe 52; 7) mais attention, parfois il faut mettre un frein à notre bouche et veillez sur la porte de nos lèvres (Psaumes 141; 3).
Si quelqu`un n`a pas l`Esprit de Christ, il ne lui appartient pas (Romains 8; 9).
Tu adoreras le Seigneur, ton Dieu, et tu le serviras " lui seul " (Mtt.4; 10).
Est-ce qu`on peut adorer Dieu par la mère du Christ ? Ou par des saints et saintes quelconques ? Ou par des prières de toutes sortes ? Ou par des cérémonies les plus religieuses qui puissent exister, quand il y a un seul médiateur entre Dieu et nous (1 Timothée 2; 5) car Christ est venu et a traversé le tabernacle plus grand et plus parfait, qui n`est pas construit de main d`homme, c`est-à-dire, qui n`est pas de cette génération (Héb.9; 11) dont les vrais adorateurs doivent adorés en esprit et en vérité (Jean 4; 24) tu n`auras pas d`autres dieux devant ma face, tu ne te feras pas d`image taillée (Exode 20; 3-4).
Le décaloge tel que donné par Dieu à Moïse, reste toujours le fondement  en la morale chrétienne, alors pourquoi Rome ne mentionne pas clairement Exode 20; 4-5 dans le sens des autres commandements en abrégeant ces 2 versets par exemple: Toute représentation divine tu ne feras aucunement.
Impossible pour cette Église d`enseigner un tel commandement, si elle veut garder dans son culte religieux tout ce qui est visible à l`oeil humain et ignorer la Foi et la marche à suivre envers un Dieu invisible (Esprit): Le Potier n`est-il pas maître de l`argile " que nous sommes"  pour faire avec la même masse un vase d`honneur et un vase d`un usage vil ?  (Romains 9; 21).
Tu as cru Thomas parce que tu as vu, heureux ceux qui n`ont pas vu, et qui ont cru !  (Jean 20; 29) voilà la grande séparation.
FIN 
Approchez-vous de Dieu, et il s`approchera de vous (Jacques 4; 8)            Marc.

 


 
 
 

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